|
|
Aménagement littoral La situation et les enjeux du littoral PACA
|
 |
| Un port au fort potentiel
|
 |
 |
Malgré bien des baisses de régime, le Port Autonome de Marseille est toujours un port qui compte
1er port de France et de la Méditerranée, 3ème port d'Europe, le Port Autonome de Marseille reste ouvert sur le monde entier. C'est près de 200 lignes maritimes régulières (la moitié vers la Méditerranée, l'Afrique et le Moyen-Orient) qui le relient à 320 ports de 120 pays différents.
Des infrastructures sur plus de 70 km de côtes
Dès le début du Xxe siècle, la surface des bassins proche de la ville (300 ha) ne suffisent plus. Les installations progressent alors en direction du Rhône : Etang de Berre dès 1919, Lavéra en 1948 et Fos-sur-Mer en 1970. Depuis, la gestion du port de Marseille s'étend du Vieux-Port à Port-Saint-Louis-du-Rhône. A Fos, la superficie des bassins dépasse les 800 ha.
|
 |
 |
 |
 |
 |
| Un formidable outil de développement
|
 |
 |
Premier port méditerranéen, le Port de Marseille assure un trafic de première importance
Le Port Autonome de Marseille assure un trafic annuel de 90 millions de tonnes pour un chiffre d'affaires de plus de 940 millions de francs, avec une capacité propre d'investissements de 200 millions de francs par an. Il est aussi riche d'un potentiel humain de 1.500 personnes (Ingénieurs, techniciens d'études ou de travaux, économistes, informaticiens, experts dans les domaines juridiques, commerciaux, comptables, de gestion d'exploitation et de formation...). Le port est un véritable outil de développement régional et national : 40 000 emplois vivent directement ou indirectement des activités portuaires.
La structure de ces activités se divisent entre le trafic d'hydrocarbures (68 %), celui des vracs solides (20,5 %) et les marchandises diverses (11,5 %). Les principaux courants de trafic sont, aux sorties, la Corse (17 %), l'Amérique du Nord (14 %), la Méditerranée orientale et la mer Noire (14 %), le Maghreb et la Libye (13 %). Aux entrées l'emportent le Maghreb et la Libye (17 %), la Corse (15 %), l'Extrême-Orient (14 %), la Méditerranée orientale et la mer Noire (13 %). A titre de comparaison, les ports de Nice et Toulon n'assurent que 1 % des échanges maritimes régionaux.
Le trafic des passagers est plus réparti : 1 332 784 voyageurs transitaient par Marseille en 1998. Le port de Nice embarquait et débarquait 397 741 voyageurs. La proximité de la Corse permettant une meilleure rotation des navires, lui assure une bonne exploitation pendant la période estivale (68 % des passagers). Toulon comptait lui 252 990 voyageurs la même année. Le port est desservi par deux oléoducs (Sud-Européen et Méditerranée-Rhône), ainsi que par des gazoducs.
|
 |
 |
 |
 |
 |
| |
 |
|
|
 |
Sommaire |
|
|
 |
|
 |
 |
 |
|